Test pratique ICF PCC/MCC gratuit et exemples de questions

Dix scénarios gratuits au format de l'examen réel, avec le raisonnement derrière chaque réponse. Nos cours de préparation PCC/MCC couvrent à la fois le format actuel et celui de 2026.

Des scénarios gratuits au format de l'examen réel
Meilleure et pire action : les quatre options expliquées

Entraînez-vous au format jugement situationnel de l'examen ICF PCC/MCC

L'examen actuel comporte 78 scénarios en 180 minutes. Le nouvel examen, à partir du 10 novembre 2026, comporte 44 questions de jugement situationnel et 36 questions de connaissances en 150 minutes. Dans les deux cas, la difficulté consiste à choisir entre deux options qui semblent toutes deux professionnelles.

Allez-y doucement au début. Pour chaque réponse, écrivez une ligne expliquant pourquoi l'option que vous avez écartée est moins bonne. Si vous n'y arrivez pas, vous avez trouvé une compétence à travailler.

Dix exemples de scénarios ICF PCC/MCC expliqués

Lisez attentivement les explications des options « deuxième meilleure » et « deuxième pire ». C'est là que les points se gagnent et se perdent.

Tous les scénarios et leurs raisonnements figurent sur cette page, et vous pouvez aussi les télécharger en PDF ci-dessous (en anglais).

À lire : il ne s'agit pas de vraies questions de l'examen ICF

Toutes les questions ci-dessous sont rédigées par des coachs accrédités ICF pour correspondre au format officiel de l'examen, aux compétences clés de l'ICF et au Code de déontologie de l'ICF. Aucune n'est tirée de l'examen réel, et toutes respectent les règles de l'ICF en matière de confidentialité des examens et de propriété intellectuelle. Vous tirerez davantage de chaque question si vous choisissez votre réponse avant d'afficher le raisonnement.

Question 1

Un client a consacré quatre séances à se préparer pour demander une promotion à son manager. Au début de cette séance, il a demandé à répéter ce qu'il dira lors de sa réunion de vendredi avec son manager. Le client suit généralement de près le plan qu'il fixe pour une séance et aime repartir avec des prochaines étapes claires.

Après vingt minutes de répétition, le client s'interrompt et commence à décrire une offre d'emploi d'une autre entreprise, reçue la veille, à laquelle il doit répondre d'ici une semaine. Il parle de plus en plus vite, en énumérant ce qui l'enthousiasme dans ce nouveau poste et ce qui l'inquiète à l'idée de partir. Puis il dit : « Désolé, je sais qu'on est censés s'entraîner pour vendredi. »

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Ramener le client à la répétition convenue et lui proposer d'explorer l'offre d'emploi lors de la prochaine séance.
  2. B Continuer à explorer l'offre d'emploi, puisque c'est le client qui l'a abordée et que c'est là qu'il a le plus d'énergie.
  3. C Faire remarquer que la conversation s'est déplacée vers l'offre d'emploi, et demander au client sur quel sujet il veut se concentrer pour le reste de la séance.
  4. D Demander au client quel lien il fait entre l'offre d'emploi et sa demande de promotion.
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MEILLEURE : C

  • L'option C correspond à la compétence clé 3 de l'ICF, « Définit et maintient les contrats » : la séance est passée de la répétition convenue à l'offre d'emploi, et le coach nomme ce changement et demande au client de choisir sur quoi se concentrer pour le reste de la séance.Marqueur PCC 3.1 : « Le coach est en partenariat avec le client pour identifier ou reconfirmer ce que le client veut accomplir durant la présente séance. »
  • Nommer ce changement permet aussi de répondre aux excuses du client sans les juger, et lui laisse le choix de la direction.Marqueur PCC 5.3 : « Le coach agit en partenariat avec le client en le soutenant dans le choix de ce qui survient durant la présente séance. »
  • L'option D pose une question utile, qui peut relier les deux sujets, mais elle ne tranche pas sur ce que le client veut aborder pendant le reste de la séance.

PIRE : A

  • L'option A va à l'encontre de la compétence clé 3 de l'ICF, « Définit et maintient les contrats » : la conversation s'est déplacée vers une offre à laquelle le client doit répondre d'ici une semaine, et le coach le ramène à la répétition sans explorer la direction qu'il souhaite prendre.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 3) : si, pendant la séance, la conversation s'éloigne du sujet choisi, le coach ne le remarque pas ou n'explore pas avec le client la direction qu'il souhaite prendre pour le reste de la séance.
  • Les excuses du client montrent qu'il a le sentiment d'avoir dérogé au plan, et l'y tenir fait passer la structure du coach avant ce qui compte pour lui aujourd'hui.
  • L'option B ne vérifie pas non plus la direction avec le client : elle passe à l'offre d'emploi sur la base de la lecture que fait le coach de l'énergie du client. Contrairement à l'option A, elle reste toutefois sur ce dont le client parle maintenant.

Question 2

Un client qui dirige une grande équipe parle d'une décision de recrutement prise l'an dernier : il a choisi un candidat externe plutôt qu'un collègue de longue date, qui a ensuite démissionné. Ce collègue avait formé le client à son arrivée dans l'entreprise, et tous deux avaient travaillé côte à côte pendant des années. Jusqu'ici, il a décrit cette décision de façon calme et factuelle.

Au milieu du récit du pot de départ de ce collègue, la voix du client se brise et ses yeux se remplissent de larmes. Il s'essuie les yeux, se redresse et dit : « Je suis désolé, ce n'est vraiment pas professionnel de ma part. »

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Reconnaître l'émotion et revenir à la décision de recrutement que le client décrivait.
  2. B Faire savoir au client que son émotion a sa place dans la séance, et marquer une pause pour lui laisser de l'espace.
  3. C Demander au client ce que recouvrent ses excuses.
  4. D Proposer de terminer la séance plus tôt pour laisser au client le temps de se remettre.
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MEILLEURE : B

  • L'option B correspond à la compétence clé 4 de l'ICF, « Développe un espace de confiance et de sécurité » : le client s'excuse d'avoir pleuré et juge cela peu professionnel, et le coach lui fait comprendre que l'émotion a sa place dans la séance, puis lui laisse de l'espace.Marqueur PCC 4.3 : « Le coach reconnaît et soutient l'expression des sentiments, des perceptions, des préoccupations, des croyances ou des suggestions du client. »
  • Marquer ensuite une pause permet au client de décider quoi faire de ce ressenti, au lieu que le coach le fasse passer à autre chose.Marqueur PCC 5.5 : « Le coach laisse la place aux silences, aux pauses ou aux réflexions. »
  • L'option C explore les excuses, mais interroger le client à ce sujet avant qu'il ait eu de l'espace pour son émotion peut sembler analytique dans un moment de vulnérabilité.

PIRE : D

  • L'option D va à l'encontre de la compétence clé 4 de l'ICF, « Développe un espace de confiance et de sécurité » : proposer de terminer la séance traite les larmes du client comme quelque chose dont il doit se remettre, ce qui confirme sa crainte que l'émotion soit peu professionnelle.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 4) : le coach exprime un manque de confiance dans les capacités du client.
  • L'émotion fait partie de la décision sur laquelle le client travaille : terminer la séance interrompt donc aussi le travail au moment où il compte le plus.
  • L'option A passe elle aussi à côté de l'émotion : elle revient à la décision de recrutement avant que le client ait eu le moindre espace pour son ressenti. Contrairement à l'option D, elle reconnaît toutefois ce que ressent le client et poursuit la séance.

Question 3

Un client qui travaille avec un coach sur une reconversion professionnelle reste généralement discret sur sa vie personnelle et centre les séances sur ses candidatures. Lors de la sixième séance, il mentionne qu'il est suivi par un thérapeute pour une dépression depuis un an. Il dit que le coaching l'a davantage aidé que la thérapie, et qu'il envisage d'arrêter la thérapie pour faire des économies. Sa reconversion s'est accompagnée d'une baisse de salaire, et son thérapeute lui a conseillé de poursuivre jusqu'à la fin de l'année.

Alors que la séance se termine, le client demande : « On ne pourrait pas simplement faire plus de coaching à la place ? Au fond, vous seriez mon thérapeute. »

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Poursuivre le coaching et laisser au client la décision concernant la thérapie, puisque c'est à lui de la prendre.
  2. B Dire au client qu'il doit poursuivre sa thérapie, et mettre fin au coaching s'il l'arrête.
  3. C Recommander au client de poursuivre sa thérapie, et continuer le coaching en parallèle.
  4. D Expliquer la différence entre le coaching et la thérapie, et explorer avec le client sa décision concernant la thérapie.
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MEILLEURE : D

  • L'option D respecte le Code de déontologie de l'ICF : le client demande au coach de remplacer son thérapeute, et le coach explique ce qu'est et ce que n'est pas le coaching avant d'explorer la décision avec lui.Code de déontologie de l'ICF (2025), norme 4.3 : « Demeure attentif aux signes indiquant qu'il pourrait y avoir un changement de valeur reçue dans le cadre de la relation de coaching et j'en discute avec le client. Le cas échéant, j'explore les changements dans la relation de coaching et/ou la possibilité de soutien par un autre coach, professionnel ou toute autre ressource. » Également présent dans le Code de 2020, section 1, norme 8.
  • Explorer la décision avec le client lui en laisse la responsabilité, tout en s'assurant qu'il la prend avec une idée juste de ce que le coaching peut lui apporter.Compétence clé 1.6 de l'ICF : « Préserve la distinction entre le coaching, le conseil, la psychothérapie et les autres professions d'accompagnement. »
  • L'option C oriente le client vers un soutien professionnel, mais lui recommander quoi faire au sujet de son traitement dépasse le rôle du coach.

PIRE : B

  • L'option B va à l'encontre du Code de déontologie de l'ICF : au lieu d'échanger sur ce dont le client a besoin, le coach lui dicte quoi faire au sujet de son traitement et en fait une condition du coaching.Code de déontologie de l'ICF (2025), norme 4.3 : « Demeure attentif aux signes indiquant qu'il pourrait y avoir un changement de valeur reçue dans le cadre de la relation de coaching et j'en discute avec le client. Le cas échéant, j'explore les changements dans la relation de coaching et/ou la possibilité de soutien par un autre coach, professionnel ou toute autre ressource. » Également présent dans le Code de 2020, section 1, norme 8.
  • Conditionner le coaching à une décision de santé retire cette décision au client, et le laisse sans soutien juste après qu'il a confié quelque chose de difficile.Compétence clé 2.1 de l'ICF : « Reconnaît que les clients sont responsables de leurs propres choix. »
  • L'option A ne traite pas non plus la demande du client : elle le laisse croire que le coaching peut remplacer la thérapie. Contrairement à l'option B, elle lui laisse toutefois la décision et continue de le soutenir.

Question 4

Un client qui dirige une petite entreprise a consacré trois séances à préparer l'ouverture d'un deuxième établissement. Il est d'ordinaire prudent avec l'argent et se décrit comme « celui qui lit toujours les petites lignes ». Le mois dernier, il a mentionné que la banque n'avait pas encore approuvé le prêt dont il aurait besoin.

Au début de cette séance, le client arrive avec un plan finalisé. Il a recruté un responsable, fixé une date d'ouverture dans six semaines et convenu des conditions d'un bail. Quand il détaille les chiffres, le plan repose sur la totalité du prêt, et il ne mentionne pas la banque. Il termine, sourit et dit : « Je crois que ça y est. Je suis prêt à signer le bail lundi. »

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Demander au client ce qu'il a envisagé qui pourrait faire obstacle au plan.
  2. B Nommer le prêt non approuvé comme un risque, afin que le client puisse y réagir.
  3. C Accepter le plan tel quel, puisque le client est l'expert de sa propre situation.
  4. D Demander au client de reprendre le plan étape par étape.
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MEILLEURE : A

  • L'option A correspond à la compétence clé 7 de l'ICF, « Suscite des prises de conscience » : le client est prêt à signer, et le coach l'invite à chercher ce qui pourrait faire obstacle, pour qu'il trouve lui-même la faille du plan.Marqueur PCC 7.4 : « Le coach pose des questions pour aider le client à aller au-delà de ses pensées, sentiments ou comportements actuels, vers le résultat qu'il souhaite atteindre. »
  • Une question ouverte s'appuie sur la prudence que le client se reconnaît et lui laisse la maîtrise de son plan.
  • L'option B met le prêt sur la table et invite le client à réagir, mais elle lui livre la conclusion du coach avant qu'il ait eu l'occasion de repérer le risque lui-même.

PIRE : C

  • L'option C va à l'encontre de la compétence clé 7 de l'ICF, « Suscite des prises de conscience » : le plan dépend d'un prêt que le client a décrit la dernière fois comme non approuvé, et le coach ne pose aucune question à quelques jours de la signature du bail.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 7) : le coach ne pose pas de questions ouvertes permettant au client d'explorer ou de reconfirmer ses propres pensées, sentiments, valeurs, besoins, désirs, croyances ou comportements.
  • Considérer le client comme l'expert de sa situation ne signifie pas renoncer à toute curiosité sur le plan qu'il apporte.Compétence clé 5.2 de l'ICF : « Fait preuve de curiosité pendant le processus de coaching. »
  • L'option D ne soulève pas non plus le risque : reprendre le plan peut faire ressortir le prêt, ou non. Contrairement à l'option C, elle maintient toutefois le client dans l'examen du plan au lieu de clore le sujet.

Question 5

Alors que la séance touche à sa fin, un client venu pour décider s'il postule ou non à un poste en interne dit : « C'était vraiment utile. Je vois la décision autrement maintenant. » Il se cale dans son fauteuil et jette un coup d'œil à l'horloge, mais ne dit pas ce qu'il va faire ensuite.

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Considérer la séance comme terminée, puisqu'un nouveau regard sur la décision est un résultat valable.
  2. B Demander au client s'il veut définir une action maintenant ou prendre d'abord le temps de réfléchir.
  3. C Demander au client ce qu'il retire de la séance.
  4. D Suggérer deux ou trois actions auxquelles le client pourrait s'engager avant la prochaine séance.
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MEILLEURE : C

  • L'option C correspond à la compétence clé 8 de l'ICF, « Facilite la croissance du client » : le client dit voir la décision autrement, et le coach l'invite à formuler ce nouveau regard avec ses propres mots avant la fin de la séance.Marqueur PCC 8.3 : « Le coach invite le client à nommer ou à explorer ce qu'il a appris à propos de sa situation au cours de la présente séance (le quoi). »
  • Exprimer d'abord ce qu'il a appris amène souvent le client à trouver sa propre prochaine étape, sans que le coach la lui fournisse.
  • L'option B vérifie comment le client veut avancer, mais elle propose deux voies toutes tracées avant que le client ait dit ce qu'il a appris.

PIRE : D

  • L'option D va à l'encontre de la compétence clé 8 de l'ICF, « Facilite la croissance du client » : le coach fournit les actions au moment précis où le client devrait définir les siennes.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 8) : le coach demande au client de mener des actions précises prescrites par le coach, au lieu de lui permettre de concevoir ses propres actions.
  • Le client n'a pas encore dit ce qui a changé dans sa réflexion : les actions proposées par le coach risquent donc de ne même pas correspondre à son nouveau regard sur la décision.
  • L'option A n'aide pas non plus le client à formuler ce qu'il a appris ni une prochaine étape. Contrairement à l'option D, elle ne le prive toutefois pas de la conception de ses actions.

Question 6

Un coach qui a quitté une carrière en entreprise il y a six mois pour lancer sa propre activité accompagne un client qui envisage la même démarche. Au milieu de la séance, le client décrit sa peur de perdre un revenu stable, presque dans les mêmes termes que ceux que le coach avait employés autrefois avec son propre coach. La reconversion du coach s'est bien passée, et il y pense encore souvent.

Le coach ressent une forte envie de raconter comment il s'y est pris, et remarque qu'il souhaite que le client choisisse la même voie. Le client marque une pause et regarde le coach, comme s'il attendait une réponse.

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Poser des questions qui orientent le client vers l'option qui a réussi au coach.
  2. B Remarquer sa propre réaction, la mettre de côté et rester avec ce que dit le client.
  3. C Partager l'expérience personnelle du coach pour créer un lien avec le client.
  4. D Dire que ce que le client a décrit résonne chez le coach, sans entrer dans les détails, et revenir au client.
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MEILLEURE : B

  • L'option B correspond à la compétence clé 2 de l'ICF, « Incarne un état d'esprit Coaching » : le coach remarque sa propre attirance pour la voie qu'il a choisie, la met de côté et garde la séance centrée sur la réflexion du client.Compétence clé 2.5 de l'ICF : « Utilise sa conscience de soi ainsi que son intuition au service des clients. »
  • Rester avec ce que dit le client lui laisse la décision concernant sa carrière.Compétence clé 2.1 de l'ICF : « Reconnaît que les clients sont responsables de leurs propres choix. »
  • L'option D est transparente sur la réaction du coach sans prendre le dessus, mais elle demande tout de même au client de porter quelque chose qui appartient au coach, à un moment où l'attention devrait être sur lui.

PIRE : A

  • L'option A va à l'encontre de la compétence clé 7 de l'ICF, « Suscite des prises de conscience » : le coach se sert de questions pour conduire le client vers la voie qu'il a lui-même choisie, ce qui dissimule son propre agenda dans l'exploration du client.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 7) : le coach pose des questions qui orientent le client vers la perspective du coach, plutôt que vers sa propre façon de penser, de ressentir ou de percevoir.
  • Une question orientée est plus difficile à repérer et à contester pour le client qu'une opinion exprimée ouvertement : la décision peut cesser d'être la sienne sans qu'il s'en rende compte.
  • L'option C fait elle aussi entrer l'expérience du coach dans la séance et déplace l'attention vers lui. Contrairement à l'option A, elle le fait toutefois ouvertement : le client voit où se situe le coach et peut réagir.

Question 7

Un client a consacré plusieurs séances à décider s'il acceptait une promotion qui l'obligerait à déménager avec sa famille dans une autre ville. Lors des séances précédentes, il parlait de cette opportunité avec énergie, penché en avant, en évoquant rapidement la nouvelle équipe. Il l'a même qualifiée un jour de « l'occasion que j'attendais ».

Au début de cette séance, le client annonce qu'il a accepté l'offre. En décrivant le déménagement, il emploie des mots comme « enthousiasmant » et « le bon choix », mais il parle lentement, regarde ses mains et marque une longue pause avant de mentionner la nouvelle école de ses enfants. Quand il a terminé, il dit : « Voilà, c'est réglé », puis se tait.

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Demander au client ce qu'il ressent par rapport à cette décision.
  2. B Résumer la décision et vérifier que le résumé est exact.
  3. C Poursuivre avec les détails du déménagement, puisque le client n'a exprimé aucune inquiétude.
  4. D Faire part au client que ses mots et son ton semblent dire des choses différentes, et l'interroger à ce sujet.
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MEILLEURE : D

  • L'option D correspond à la compétence clé 6 de l'ICF, « Écoute activement » : le client qualifie le déménagement d'« enthousiasmant », mais parle lentement et baisse les yeux, et le coach lui fait part de ce décalage et l'invite à l'explorer.Marqueur PCC 6.4 : « Le coach explore les changements d'énergie du client, les signes non verbaux ou autres comportements. »
  • Partager l'observation sans conclusion permet au client de dire ce que signifie ce rythme plus lent, s'il signifie quelque chose.Marqueur PCC 7.5 : « Le coach partage des observations, des intuitions, des commentaires, des pensées ou des sentiments sans y être attaché et favorise l'exploration du client par une invitation verbale ou tonale. »
  • L'option A invite le client à parler de ses sentiments, mais elle lui demande de les nommer et laisse de côté le changement précis que le coach a remarqué.

PIRE : C

  • L'option C va à l'encontre de la compétence clé 6 de l'ICF, « Écoute activement » : le rythme, le regard et la longue pause du client signalent tous quelque chose que ses mots ne disent pas, et le coach poursuit avec les détails comme si rien n'avait changé.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 6) : le coach n'utilise pas les informations exprimées verbalement ou non verbalement par le client pour construire ses questions et ses observations.
  • Prendre l'absence d'inquiétude exprimée pour une absence d'inquiétude maintient la séance sur une logistique dont le client a peut-être déjà fait le tour.
  • L'option B reste elle aussi sur le contenu de la décision. Contrairement à l'option C, elle vérifie toutefois la compréhension du coach avec le client et lui donne l'occasion d'ajouter ce qui manque.

Question 8

Lors de la première séance d'un programme de six séances, un client explique que son objectif est d'être promu de chef d'équipe à directeur d'ici la dernière séance. Plus tôt dans la conversation, il a mentionné que son entreprise examine les promotions une fois par an et que la prochaine campagne a lieu dans dix mois. Il présente cette promotion comme la raison même pour laquelle il a demandé un coaching.

Le client, qui a déjà réservé les six séances, ajoute : « Si je n'y arrive pas d'ici la fin, le coaching n'aura servi à rien. »

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Retenir la promotion comme objectif, tel que le client l'a formulé, et commencer le travail.
  2. B Explorer avec le client ce qui constituerait une étape significative vers la promotion en six séances.
  3. C Demander au client comment il saura que le coaching a réussi.
  4. D Dire au client que l'objectif ne peut pas être atteint dans le temps disponible.
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MEILLEURE : B

  • L'option B correspond à la compétence clé 3 de l'ICF, « Définit et maintient les contrats » : la prochaine campagne de promotions a lieu dans dix mois, et le coach travaille en partenariat avec le client pour définir un résultat atteignable en six séances, sans renoncer à ce qu'il veut.Compétence clé 3.4 de l'ICF : « Est en partenariat avec le client et les parties prenantes pour définir le plan global de coaching et les objectifs. »
  • Garder la promotion en ligne de mire respecte l'importance que cet objectif a pour le client, tout en rendant la réussite du programme atteignable.
  • L'option C interroge sur les indicateurs de réussite, mais le client a déjà dit à quoi ressemble la réussite ; le problème est que le calendrier ne le permet pas.

PIRE : D

  • L'option D va à l'encontre de la compétence clé 4 de l'ICF, « Développe un espace de confiance et de sécurité » : dès la première séance, le coach rend un verdict sur l'objectif du client au lieu de l'explorer avec lui.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 4) : le coach influence le client en lui imposant ses propres connaissances, son point de vue ou son interprétation de la situation du client.
  • Le client a dit que le coaching ne servirait à rien sans la promotion : lui répondre sèchement que c'est impossible met sa confiance en jeu dès le début de l'accompagnement.
  • L'option A élude elle aussi le problème : elle accepte un résultat que le programme ne peut pas atteindre. Contrairement à l'option D, elle ne ferme toutefois pas la porte à l'objectif du client, et l'écart pourra encore être exploré plus tard.

Question 9

À mi-parcours d'un accompagnement de douze séances, un client qui sait que le coach a été directeur marketing pendant quinze ans lui demande de l'aide pour le lancement de son produit. Jusqu'ici, les séances portaient sur les objectifs du client en tant que nouveau manager. « Vous connaissez ça mieux que personne, dit-il. Pourriez-vous regarder mon plan de lancement et me dire ce qu'il faut changer ? Je suis prêt à payer en plus. »

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A Discuter de ce qui distingue le conseil du coaching, et convenir avec le client de ce qu'il souhaite et de la façon dont cela fonctionnera.
  2. B Donner au client un retour informel sur le plan, sans modifier le contrat de coaching.
  3. C Accepter la demande, puisque le client l'a formulée et que le coach a l'expertise.
  4. D Refuser, car le rôle du coach dans cet accompagnement est de coacher.
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MEILLEURE : A

  • L'option A respecte le Code de déontologie de l'ICF : le client demande au coach d'intervenir comme consultant, et le coach clarifie ce changement de rôle et convient avec le client de la manière dont cela fonctionnerait avant de faire quoi que ce soit.Code de déontologie de l'ICF (2025), norme 3.7 : « Comprends que les professionnels de l'ICF occupent souvent plusieurs rôles professionnels en fonction de leur formation et/ou de leur expérience préalables (c.-à-d. mentor, thérapeute, spécialiste des ressources humaines, évaluateur), et qu'il est de ma responsabilité de divulguer au client lorsque j'agis dans une capacité autre que celle de professionnel de l'ICF. »
  • S'accorder sur ce qui est proposé permet aussi de garder un contrat de coaching exact, y compris pour le paiement supplémentaire évoqué par le client.Compétence clé 3.2 de l'ICF : « Aboutit à un accord sur ce qui est ou n'est pas approprié dans la relation de coaching, sur ce qui est ou n'est pas contenu dans le contrat proposé, ainsi que sur les responsabilités du client et des parties prenantes. »
  • L'option D préserve la clarté du rôle de coach, mais rien dans le Code n'exclut un second rôle annoncé et convenu.

PIRE : B

  • L'option B va à l'encontre du Code de déontologie de l'ICF : le coach commence à faire du conseil sans dire au client que son rôle a changé et sans mettre à jour le contrat.Code de déontologie de l'ICF (2025), norme 3.7 : « Comprends que les professionnels de l'ICF occupent souvent plusieurs rôles professionnels en fonction de leur formation et/ou de leur expérience préalables (c.-à-d. mentor, thérapeute, spécialiste des ressources humaines, évaluateur), et qu'il est de ma responsabilité de divulguer au client lorsque j'agis dans une capacité autre que celle de professionnel de l'ICF. »
  • Glisser des conseils dans le coaching sans le dire brouille la frontière entre les deux services pour le reste de l'accompagnement.Compétence clé 1.6 de l'ICF : « Préserve la distinction entre le coaching, le conseil, la psychothérapie et les autres professions d'accompagnement. »
  • L'option C endosse elle aussi le rôle de consultant sans en discuter. Contrairement à l'option B, le client sait toutefois qu'il reçoit du conseil, puisqu'il l'a demandé et que le coach a accepté.

Question 10

Un coach accompagne un client depuis trois mois sur sa relation avec son associé. Le client est d'ordinaire direct, prompt à dire quand quelque chose ne lui convient pas, et commence souvent les séances par une plaisanterie. La dernière séance s'est terminée sur un client silencieux, les yeux sur son téléphone.

Au début de la séance suivante, le client ne plaisante pas. Il dit qu'une question posée par le coach la dernière fois, sur ce qu'il évitait peut-être avec son associé, l'a mis mal à l'aise. « Ça m'a trotté dans la tête toute la semaine, dit-il. Je ne sais toujours pas si je suis agacé contre vous ou contre moi-même. » Il regarde le coach et attend.

Quelle est la MEILLEURE action ?Quelle est la PIRE action ?

  1. A S'excuser pour la question et passer à un autre sujet.
  2. B Expliquer le raisonnement derrière la question pour que le client comprenne pourquoi elle a été posée.
  3. C Remercier le client de l'avoir dit, lui demander à quoi tenait ce malaise, et le laisser décider de la direction à prendre.
  4. D Demander au client si ce malaise a débouché sur quelque chose d'utile au cours de la semaine.
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MEILLEURE : C

  • L'option C correspond à la compétence clé 4 de l'ICF, « Développe un espace de confiance et de sécurité » : le client a pris un risque en disant que la question l'avait mis mal à l'aise, et le coach l'accueille sans se justifier, l'explore et laisse le client choisir la direction.Marqueur PCC 4.4 : « Le coach est en partenariat avec le client en l'invitant à réagir de quelque façon que ce soit à ses interventions et en accueillant sa réponse. »
  • Laisser la direction au client lui permet de décider lui-même jusqu'où aller avec ce malaise.Marqueur PCC 5.3 : « Le coach agit en partenariat avec le client en le soutenant dans le choix de ce qui survient durant la présente séance. »
  • L'option D explore elle aussi le malaise, mais demander d'emblée s'il a été utile peut donner l'impression que le coach défend sa question.

PIRE : A

  • L'option A va à l'encontre de la compétence clé 3 de l'ICF, « Définit et maintient les contrats » : le coach abandonne ce que le client a soulevé et choisit un autre sujet à sa place.Comportement incompatible avec les exigences minimales de compétences PCC (compétence 3) : le coach choisit le sujet de la séance.
  • S'excuser et passer à autre chose signale aussi que les sujets difficiles seront évités, ce qui va à l'encontre de la confiance que le client a montrée en abordant celui-ci.
  • L'option B ne laisse pas non plus le client mener : elle oriente la conversation vers les raisons du coach. Contrairement à l'option A, elle reste toutefois sur ce que le client a soulevé au lieu de clore le sujet.

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Le test pratique ICF PCC gratuit se passe en ligne sur ExpertCoach.Co. Les dix exemples de scénarios PCC et MCC sont accompagnés d'une explication pour chaque option. Le test pratique gratuit utilise le même format de jugement situationnel.

Existe-t-il un test pratique ICF MCC ?

Le test pratique ICF PCC/MCC gratuit convient aussi aux candidats MCC. Les candidats MCC et PCC passent le même examen.

À propos des questions de jugement situationnel

Comment fonctionnent les meilleures et pires réponses à l'examen ICF PCC ?

Chaque scénario de l'examen ICF PCC/MCC propose quatre actions possibles. Vous sélectionnez la meilleure et la pire. Chaque scénario comporte donc deux réponses notées, toutes deux évaluées au regard des compétences clés de l'ICF et du Code de déontologie de l'ICF.

L'examen ICF PCC est-il difficile ?

Oui, l'examen ICF PCC est difficile. Les options relèvent généralement toutes d'une pratique compétente. L'examen évalue votre capacité à distinguer l'action la plus solide d'une action simplement raisonnable, sous la pression du temps.

Pourquoi est-ce que je me trompe souvent sur les questions d'entraînement ICF ?

Les mauvaises réponses aux questions d'entraînement ICF viennent généralement du choix d'une action qu'un bon coach pourrait choisir. L'examen demande celle qui correspond le mieux à la compétence à ce moment précis. Lisez les explications des options que vous avez écartées : la logique qui s'en dégage est celle de l'examen.

Passez le test pratique PCC gratuit

Travaillez sur des scénarios au format réel et obtenez votre score immédiatement.